... Les Portes du Soir ...

Rêverie

L'usine de papier du lycée

le 31/05/2006 à 15h48

Rubrique dédiée à mes rêves.

 




 



Je me souviens qu’hier, j’ai fait un rêve étrange…comme la plupart de mes rêves d’ailleurs. Mais je me souviens « assez bien » de celui-ci.

 




 



Il se passait dans mon lycée qui, dans mon rêve, ressemblait plus à un entrepôt qu’autre chose. Je devais aller en anglais, à l’étage C. Malheureusement, l’ascenseur – qui avait l’apparence d’une sorte de monte charge – m’emmena à l’étage A (qui était le dernier étage du lycée, Logique quand tu nous tiens), qui n’existait pas et je me retrouvais … dans une sorte d’immense usine de travail à la chaîne avec plein de machines énormes (ressemblant aux machines à bagages dans les aéroports), aux murs très clairs et au plafond très haut avec des néons, entièrement composée de salariées féminines en blouses blanches qui fabriquaient du papier. Et pas n’importe lequel, les grandes feuilles trouées aux bords sur lesquelles nous dessinions lorsque nous étions enfants. Je n’en revenais pas, une usine dans mon lycée ? Soudain, une femme vint me voir et me demanda, je crois, ce que je faisais ici. Je lui répondis alors que je m’étais trompée d’étage et qu’il me fallait retourner en C ; malheureusement je ne savais plus comment y aller et la jeune femme refusa de m’aider, préférant me prendre l’ascenseur pour faire ses petites affaires, pendant que je loupais mon cours d’anglais. Je dus donc me contenter de regarder bêtement les femmes trier le papier, le classer, le ranger. J’étais très en colère, surtout que nous allions regarder un film ! (sur l’Irlande bien sûr, comme d’habitude).

 



Changement d’endroit.

 



Je me retrouvai ensuite dans un des couloirs très sombre avec des murs aux nuances rouges et sans éclairage, juste quelques rayons de soleil par les fenêtres de mon lycée ; il ne restait plus que vingt minutes d’anglais ! Mais, je ne sais pour quelle raison, mon maquillage était très laid, je décidai donc d’aller me refaire une beauté dans les toilettes des garçons, car les glaces étaient moins hautes. Je m’interrompis en entendant les voix de ma mère et de ma petite sœur Juliette, parcourant les couloirs à la recherche de quelque chose, ou bien de moi, je ne sais pas. Imaginez qu’elles aillent en anglais et qu’elles ne me trouvent pas ! Qu’allais-je devenir ? Je me dépêchai donc coûte que coûte de finir de me remaquiller, puis je tentai de retourner en anglais discrètement alors qu’il n’y avait personne dans les couloirs, mais sait-on jamais… et je ne me souviens plus de la suite, peut être qu’elle n’existais pas, je ne sais pas.  Quel dommage, au moment où l’excitation montait !

 




 



Voilà mon rêve, une analyse M. Freud ?



(image: Shristi de Linda Bergkvist)

 


©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation